Hellooo Peuple du Tchapalooo
On se retrouve encore pour un nouvel écho de mes wakayances. J’espère que vous gardez la positive attitude malgré la situation actuelle du pays.
Comme chaque année, d’ici à quelques semaines, Douala, sera une fois de plus en feu. Brûlante de découvertes artistiques, d’énergies musicales, de partages culturels… Grâce à ces pépites, qui, chaque jour, à leur manière, font vibrer les chefs-d’œuvre de notre patrimoine. Le festival culturel africain, a.k.a, le DOMAF circulera ainsi dans les artères de la ville de Duala.

Partage la lumière, small no be sick
À l’accoutumée, un thème est consacré à chaque édition. Thème qui invite l’ensemble des parties prenantes à se connecter et à vibrer sous la bannière de ces belles paroles.
Cette année, il s’agit de, partager la lumière. Cet éclat qui brille chez chacun d’entre nous. Partager la passion, la vision. Transmettre l’héritage culturel à travers les générations. Sans oublier l’unité face aux différents enjeux socioculturels, socioéconomiques, etc.
Le DOMAF 2025 célèbrera donc la rencontre entre la lumière des aînés et l’élan des plus jeunes. Ce lien, ce pont entre l’expérience et l’énergie, qui nourrit l’évolution.
C’est dans cette dynamique que, chaque jour, sous le hashtag #PorteurDeLumière, sur le réseau Meta, vous découvrirez plusieurs figures emblématiques. Aîné ou jeune, chaque portrait met en avant l’impact de ces derniers dans divers domaines de notre quotidien.
96 heures au rythme de la culture locale

Vous l’aurez compris, durant ces 4 jours, les grands thèmes seront :
- La Musique à travers des concerts et des spectacles de danse afro ou contemporaine,
- La Mode par des défilés et des performances de mode,
- Les Arts Visuels via des expositions et des restitutions de chef-d’œuvre
- Bref, la Culture de manière générale,
Le tout dans la créativité, le partage et la transmission.
Un festival culturel africain intense, engagé, et profondément humain.
Retour aux racines du DOMAF
Une passion pour la culture hip-hop, dans un cercle, où, une vitrine valorisante des artistes locaux est quasi inexistante.
Ils se sont demandées ce qu’il y a lieu de faire ? Et à l’unisson, ces mots ont retenti : faisons-le tout simplement.
Voilà donc 14 saisons depuis son lancement en 2011, que le Douala Music’Art Festival-DOMAF, nous invite chaque annuité à un marathon de 4 jours rythmés par les expositions des talents de divers horizons. Avec un accent sur la culture urbaine. Cette passion dévorante de la musique qui a poussé ce collectif, GREEN GRASS, à créer une plateforme qui donne de la visibilité aux musiciens, danseurs, créateurs de mode, artistes visuels…
Il aura donc fallu 3 saisons, pour que les légendes de la musique puissent comprendre et adhérer au concept. Et durant ce laps de temps, l’équipe a intégré, très rapidement, que, plus que le Hip-Hop, c’est l’art musical qu’il fallait valoriser. C’est ainsi qu’entre 2014 et 2015, l’événement qui se nommait, au départ, le Douala hip hop festival, deviendra le Douala Music’Art Festival.
Et, même lorsque la machine était enfin lancée, elle n’était pas à l’abri des tumultes. Car, il faudra compter encore 7 ans pour qu’enfin les vibrations de cette machine atteignent les différents publics et créent ainsi, l’univers rêvé d’épanouissement des jeunes talents.
Depuis lors, chaque édition, est une occasion de créer de la valeur et de répondre aux problématiques actuelles et à venir.

Une expérience exceptionnellement enrichissante

L’expérience vécue au DOMAF est toujours très enrichissante et positive. Puisque, d’une part, j’ai l’opportunité de travailler avec des personnes passionnées et talentueuses. Et d’autre part, de contribuer à la création d’un événement qui a un impact positif sur la communauté.
Pour la petite histoire, c’est au début de ma carrière que je découvre festival. La 1ʳᵉ édition venait aussi d’être lancée. Sa vision, sa mission, qui vise à promouvoir la musique et les arts au Cameroun m’ont particulièrement interpelé. Étant donné que j’évolue dans l’univers du HIP-HOP et que, je suis passionné de manière générale par la musique et les arts.
C’est ainsi qu’en 2015, j’y participe donc en tant que Kiffer. Un moment instructif et formateur qui m’a permis de contribuer à la création de cet événement culturel majeur au Cameroun et en Afrique centrale. Cependant, ce n’est qu’en intégrant l’organisation que j’ai pu ressentir profondément les répercussions du DOMAF. Notamment à travers la diversité musicale et artistique ainsi que l’expérience de qualité proposée aux festivaliers. Voir les artistes locaux et internationaux partager leur talent avec le public et créer des moments inoubliables. C’est transcendant.
Bien évidemment, nous travaillons constamment sur certains points de manière à optimiser l’expérience. Toujours à la recherche de nouveaux partenaires et sponsors pour renforcer notre visibilité. Toutefois, je suis fier de faire partie de l’équipe et je suis également convaincu que nous pouvons encore l’améliorer afin de le rendre encore plus exceptionnel.
On est arrivé à la fin de ma wakayance, j’espère vous compter parmi les nombreux participants qui seront au RDV!!!
À très bientôt Au Tchapalooo !


